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Le curé d´Ars et son église

Le curé d´Ars et son église
Publié par: Editions Lieux Dits

Parution : Mars 1990
Couverture souple à rabats
Format : 21 x 29,7 cm
68 pages

Collection Images du patrimoine

ISBN : 9782110847126

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Jean-Marie-Baptiste Vianney

Béatifié et déclaré « patron des prêtres de France » en 1905, proclamé « patron de tous les curés de l’univers » en 1929, Jean-Marie-Baptiste Vianney figure parmi les saints les plus populaires en France. Né le 8 mai 1786 à Dardilly dans le Rhône, Jean-Marie Vianney nait dans une famille paysanne et sera ordonné prêtre en 1815 par l´évêque de Grenoble. Après 3 ans de vicariat à Écully, il est nommé curé de la commune d´Ars-sur-Formans, considérée alors comme la Sibérie du diocèse. Un important pèlerinage se met en place avant même sa mort, pèlerinage qui va bouleverser Ars.

L´église du curé d´Ars

De l´église du curé d´Ars, on a surtout retenu l´image d´une modeste chapelle de campagne, plus conforme à la spiritualité que la triomphale basilique en l´honneur de sainte Philomène. Les 2 édifices sont aujourd´hui réunis, la nouvelle église annonçant architecturalement la basilique de Fourvière à Lyon (il s´agit de l´œuvre des mêmes architectes : Pierre-Marie Bossan et Sainte-Marie Perrin).

Bannières de procession, orfèvrerie, ornements liturgiques...

Aidé par la famille des Garets le curé d´Ars a pu acheter des ornements liturgiques, bannières, calices, ciboires, ostensoirs etc. dans les meilleures maisons de Lyon. Pour Jean-Marie-Baptiste Vianney qui a voulu l´extrême pauvreté, rien n´était trop beau pour la gloire de Dieu...

Une châsse toujours visible

En 1859 sont prises les seules photographies du corps du curé d´Ars, tandis qu´il sera placé en 1905 dans une châsse-reliquaire en bronze abondamment sculptée.

La cuisine du curé d´Ars

Il ne l´utilisa que dans les premiers temps de son ministère, lorsqu´il faisait lui-même ses repas : quelques matefaim frits à la poêle, ou des pommes de terre bouillies dans la marmite suspendue à la crémaillère ; il conservait dans une corbeille les croûtons de pain qu´il achetait aux pauvres. Il s´était aussi fabriqué un vaisselier dans un vieux confessionnal. De 1827 à 1848, le curé d´Ars prit ses repas à la Providence, puis on lui servit son dîner dans sa chambre. La cuisine resta à l´abandon. Avec son aménagement traditionnel : hotte de cheminée sur corbeaux de pierre, potager en briques, pierre à lessive, cette pièce se présente telle qu´elle était à l´arrivée de Jean-Marie-Baptiste Vianney.

La cuisine de Catherine

Lassagne Jean-Marie-Baptiste Vianney avait confié à cette jeune fille d’Ars la direction de l´orphelinat de la Providence, dès sa fondation en 1827. Après la suppression de l´établissement en 1848, elle vient habiter le petit logement situé dans le corps du bâtiment attenant au presbytère. Catherine Lassagne devient à la fois la confidente, l´auxiliaire et la servante du curé. Dans cette cuisine, elle lui préparait ses repas. On y retrouve la même simplicité que dans la précédente : évier et cheminée en pierre, avec, ce qui était nouveau pour l´époque, un fourneau-potager en fonte. La cuisine a été reconstituée à partir de son mobilier et de sa vaisselle d´origine.

Inventaire du patrimoine, Région Rhône Alpes

Par Marie-Reine Jazé-Charvolin, Geneviève Jourdan
Photographe : Éric Dessert, Jean-Marie Refflé

 

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