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D´intimité, d´éternité

D´intimité, d´éternité
Publié par: Editions Lieux Dits

Parution : Octobre 2007

Beau livre, couverture cartonnée gaufrée recouverte d'une jaquette

Format : 24 x 30 cm
192 pages
250 images

ISBN : 9782914528375

La peinture monumentale en Anjou au temps du roi René (50% de réduction)

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Peintures murales en Anjou

L´Anjou, en Pays de la Loire, offre un riche patrimoine de peintures murales de la fin du XVe et du début du XVIe siècle, la présence du roi René et de sa cour ayant favorisé l´existence d´un foyer artistique dynamique et créatif. D´éminents spécialistes, dont l´historienne de l´art Christine Leduc-Gueye, ont retenu pour cette édition les exemples les plus marquants, tels la Vierge de Pitié de l´ancien couvent des Cordeliers de La Baumette, à Angers, œuvre magnifique de douceur et d´intensité contenue.

L´histoire et la technique

La première partie du livre situe le contexte historique, religieux et artistique de cette vague de création exceptionnelle et détaille les différentes techniques de la peinture murale.

Les sites les plus remarquables

La seconde partie est consacrée à une étude approfondie des 35 sites les plus remarquables de la peinture murale en Anjou. Ce livre-objet raffiné, gaufré et recouvert d´une jaquette, restitue au mieux, grâce aux précieuses images de Bruno Rousseau, ce patrimoine artistique encore méconnu.

 

 

Le 25 octobre 1452, le roi René posa la première pierre du couvent contre un rocher dominant la rive gauche de la Maine et lui donna le nom de La Baumette en souvenir de la grotte provençale de la Sainte-Baume qui lui était si chère. En 1454, la construction était achevée et René fit porter solennellement des reliques au couvent. Deux ans plus tard il signait, en son manoir de Chanzé près de La Baumette, une charte permettant l´installation des frères Cordeliers. Le 8 mars 1464 eut lieu la dédicace de l´église et en décembre 1467 le pape confirma la fondation du couvent. Les Cordeliers furent remplacés en 1596 par les écollets qui y restèrent jusqu´en 1791. Les bâtiments conventuels semblent garder des dispositions proches de celles établies au XVe siècle. Les modifications les plus importantes furent la reconstruction du cloître au milieu du XVIIIe siècle et la transformation de la salle capitulaire dans laquelle sont conservées les peintures, à l´exception de la Vierge de Pitié située dans une pièce édifiée dans le prolongement, côté nord. Le décor peint de la salle capitulaire fut renouvelé au milieu du XVIe siècle par le peintre angevin Gilbert II Vandellant avec des figures de saints en pied comme Jean-Baptiste aujourd´hui visible au milieu du Portement de croix. Ces figures furent mises au jour très tôt en 1868, alors que le Portement ne fut découvert que dans le deuxième quart du XXe siècle et la Vierge de Pitié en 1959, lors du renouvellement du papier peint de la salle à manger. Cette peinture, largement mutilée par une ouverture et des trous de piquetage, fut restaurée en 1987 par Serban Angelescu.

Par Christine Leduc-Gueye
Photographe : Bruno Rousseau

 

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