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Architecture d´usines en Val-de-Marne (1822-1939)

Architecture d´usines en Val-de-Marne (1822-1939)
Publié par: Editions Lieux Dits

Parution : Janvier 1988
Couverture souple à rabats
Format : 21 x 27 cm
144 pages
122 images

Collection Cahiers du patrimoine

ISBN : 9782905913043

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Le patrimoine industriel, aux portes de Paris

Autour de Paris, la forte pression foncière provoque une accélération drastique des rythmes de transformation : les décisions sont brutales et les chances de survie de l’usine s’évaluent en fonction de ses potentialités de réutilisation. La connaissance du patrimoine industriel d´Île-de-France constitue dès lors une urgence... L’enjeu de cet ouvrage est donc de dégager des critères historiques et esthétiques afin de situer les édifices en fonction de leur valeur constructive et de mettre en évidence la qualité des sites bâtis du Val-de-Marne (Charenton-le-Pont, Alfortville, Vitry-sur-Seine, Ivry-sur-Seine et Choisy-le-Roi).

De la Manufacture française des œillets à la « centrale la plus puissante du monde » d´Arrighi et Pingusson...

Ce parcours à travers les communes du bord de Seine nous fait découvrir plus de 40 usines dont la célèbre Manufacture française des œillets métalliques, à Ivry-sur-Seine, ou encore la forge à l’anglaise de Charenton-le-Pont et la centrale électrique de Vitry-sur-Seine, construite par Arrighi et Pingusson... sans oublier les cités ouvrières.

« Tel un athlète qui sourit malicieusement après la réussite d´un exploit digne d´Hercule devant un public étonné de voir tant de grâce accouplée à tant de force, le béton armé peut, lui aussi, sourire malgré l´effort ». Les deux édifices cités précédemment illustrent à merveille cette formule d´un critique à propos des « villas-usines en béton armé » et pourtant peu de ces « villas-usines » — ou plutôt de ces usines-villas — répondront aux vœux de l´auteur. Il y a indéniablement un rejet de la paroi en béton ; est-ce à ce rejet que la centrale Arrighi, œuvre de l´architecte Georges-Henri Pingusson (qui n´appartient pas à ce courant architectural), doit sa façade en béton peinte... en rouge brique !

Inventaire du patrimoine, région Île-de-France

Par Collectif
Photographe : Christian Décamps, Jean-Bernard Vialles

 

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