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Stations de sports d’hiver en Rhône-Alpes : exposition à Paris

L’exposition « La neige et l’architecte, stations de sports d’hiver en Rhône-Alpes » se tiendra dans le hall du ministère de la Culture et de la Communication du 13 décembre au 11 janvier. Cette exposition, composée de trente photographies d’Éric Dessert, met à l’honneur le patrimoine architectural et urbanistique de Megève, Courchevel 1850, Flaine, Avoriaz, les Arcs et les Karellis. La majorité de ces clichés splendides sont à retrouver dans le livre Stations de sports d’hiver, architecture et urbanisme, que nous avons édité en septembre 2012.

Hall du ministère de la Culture et de la Communication
Immeuble des Bons-Enfants
182, rue Saint-Honoré
75001 Paris
Horaires d’ouverture : du lundi au vendredi, de 9 heures à 19 heures.

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Venez nous voir à la fête des Lumières !

Vendredi 7 décembre, à la tombée de la nuit et au cœur de la Fête des Lumières qui battra son plein à Lyon, les éditions Lieux Dits vous ouvrent leurs portes au 17 rue René Leynaud. Au programme les dédicaces de nos auteurs lyonnais, Serge Annequin et Jean-Luc de Ochandiano. L’occasion aussi de se rencontrer, de feuilleter nos beaux livres récents, L’hôpital en France, Voyage de terrils en cités, Stations de sports d’hiver, mais aussi les meilleurs crus des années précédentes. Et de profiter de nos offres Spécial Noël sur une sélection de beaux livres à tout petits prix. Alors, à vendredi !

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Voyage entre terrils et cités :
on en parle !

La télévision locale Grand Lille TV a proposé dans son journal du 26 novembre un « Focus » sur le livre Voyages entre Terrils et Cités, qui illustre les richesses du bassin minier du Nord-Pas de Calais, récemment classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le lien ci-dessous vous permettra de visionner le reportage et l’interview de Nathalie Van Bost, auteur des textes, chercheur spécialiste du patrimoine industriel au service de l’Inventaire de la Région Nord-Pas de Calais.

http://www.youtube.com/watch?v=0WLEsmNzGbU

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Voyage entre terrils en cités :
on en reparle !

Après le passage du photographe Hubert Bouvet au journal télévisé de France 3 Nord le 26 novembre, c’est Pascal Delannoy qui sur France Infos, à la veille de l’ouverture du Louvre-Lens, consacre sa chronique Photos, Photographes à la parution de Voyage entre terrils et cités – Le bassin minier du Nord-Pas de Calais. Une chronique intitulée « Si beau, le Nord » et qui commence ainsi :

Sur la couverture une jolie colline. Un ciel bleu azur, une herbe très verte… évidemment ce sont les couleurs du grand Sud ! Et bien pas du tout.  C’est ici que commence, pour reprendre le titre, un Voyage entre terrils et cités. Précision : nous voilà dans le bassin minier du Nord Pas de Calais, désormais inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco

Et voici le lien pour la lire ou l’écouter : http://www.franceinfo.fr/livre/photos-photographes/si-beau-le-nord-816553-2012-12-01

 

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Lancement de la collection Focus Patrimoine – Région Languedoc-Roussillon

La collection et ses deux premiers ouvrages seront dévoilés au public et à la presse le jeudi 22 novembre 2012 à 14 h à l’hôtel de Région, 201 avenue de Pompignane à Montpellier, en présence de Christian BOURQUIN, président de la Région Languedoc-Roussillon, sénateur et Josiane COLLERAIS, vice-présidente de la Région déléguée à la Culture et au Patrimoine.

Les auteurs proposent deux conférences :

« Palais et châteaux des archevêques, hier et aujourd’hui », par Monique BOURIN, professeur émérite à l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne et Gilbert LARGUIER, professeur émérite à l’université de Perpignan Via Domitia.

« Soie en églises », par Josiane PAGNON, chercheur à l’Inventaire général du Patrimoine culturel de la Région Languedoc-Roussillon.

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Être éducateur(trice) de jeunes enfants (extrait)

Il n’est plus du tout question de reconnaissance professionnelle si les soins donnés aux plus petits le sont gratuitement, comme le font de nombreuses femmes dans le monde entier, de la même manière qu’elles réalisent d’autres travaux sans contrepartie : s’occuper des malades, des personnes vieillissantes et… des relations de bon voisinage, faire à manger, assurer la santé au domicile en soignant l’alimentation et en faisant régulièrement le ménage. Censé relever de compétences naturelles, ce travail est souvent présenté comme n’engageant aucune dépense d’énergie de la part de celles qui l’effectuent, comme s’il s’agissait d’un état et non d’une action, comme si ces tâches n’entraînaient aucune fatigue. Ce travail se trouve la plupart du temps invisibilisé, d’autant que son caractère discret fait en quelque sorte partie de la qualité du travail accompli. Il est mal vu qu’une mère se plaigne de la fatigue occasionnée par sa maternité et le soin qu’elle apporte à ses enfants. Il est considéré comme assez normal qu’elle s’épuise en silence dans son rôle. Personne ne souhaite vraiment désenchanter l’image de la maternité et lever le voile sur la fatigue qui l’accompagne.

La défense et l’amélioration constante des formations et des qualifications dans le secteur constituent une condition de professionnalisation et de qualité de l’offre d’accueil. Même si le métier d’EJE est très féminisé comme la plupart des professions de l’enfance, il ne suffit pas d’être une femme ou d’avoir soi-même des enfants pour traiter avec extrême délicatesse les situations affectives que vivent les tout-petits et leurs parents. Les trois ans d’études que suivent les EJE ne sont pas de trop pour acquérir les savoirs qui permettent de garder dans la bienveillance la distance émotionnelle nécessaire pour éviter de faire de sa propre expérience la mesure de toute chose. L’existence du groupe professionnel des EJE et l’amélioration constante de l’expertise opèrent comme une résistance contre cette force de rappel, qui tend à réduire le soin aux tout-petits à un ensemble de tâches naturelles sans une digne contrepartie monétaire.

Extrait de Être éducateur(trice) de jeunes enfants, par Marie-Christine le Floch, dans la collection Être

https://www.lieuxdits.fr/les-livres/orientation-cat/etre-educateurtrice-de-jeunes-enfants/#

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Lancement officiel du livre La faculté de droit de Strasbourg

Il se fera dimanche 25 novembre à 11h, au salon du livre de Colmar, café de l’Histoire, Hall 2 du parc des Expositions.

En présence des auteurs Lucie Mosca (textes) et Frédéric Harster (photographies), et de Philippe Richert, président du conseil régional d’Alsace et ancien ministre, Alain Beretz, président de l’université de Strasbourg, Gérard Traband, président de l’ACEPA (association pour la connaissance et l’étude du patrimoine alsacien), Benoît Jordan, président de la Société savante d’Alsace.

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Retrouvez-nous au salon du livre de Colmar !

C’est la 23e édition de ce salon alsacien qui chaque année ouvre ses portes en même temps que le marché de Noël ! Vous nous trouverez dans le hall 3, sur le stand que nous partageons avec 3 autres éditeurs de Rhône-Alpes. Vous y découvrirez entre autres nos beaux livres de Noël et les 15 ouvrages publiés depuis 2004 avec l’Inventaire du patrimoine de la région Alsace. Plusieurs auteurs seront présents sur le stand pendant ces deux jours. Lucie Mosca et Frédéric Harster dédicaceront la toute dernière parution, La faculté de droit de Strasbourg, le dimanche après-midi.

Parc des expositions de Colmar, samedi 24 et dimanche 25 novembre 2012, de 9h à 18h. Entrée et animations (notamment pour enfants) gratuites.

http://www.salon-du-livre-colmar.com/

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Être éducateur spécialisé (extrait)

L’éducateur peut se retrouver dans une situation complexe, au cœur d’enjeux politiques et sociétaux. À l’origine, l’éducation spécialisée se démarquait par son caractère novateur et hors norme ; aujourd’hui, elle est totalement dépendante des finances publiques et, à ce titre, elle est souvent fortement instrumentalisée par la force publique. Il est évident que la conception qu’a un gouvernement de la délinquance des mineurs a des impacts sur l’organisation des institutions et les attentes de la société vis-à-vis des éducateurs. Dans certains contextes idéologiques, l’éducateur qui voudrait être au plus proche des adolescents qu’il aide pourra être accusé de complicité et de laxisme. De même, les choix politiques peuvent influer sur les catégories de population qu’un éducateur doit aider. Les organismes et associations qui œuvrent en faveur de l’insertion ont dénoncé pendant l’été 2011 le peu de crédit accordé à la politique du logement ou aux bénéficiaires du RSA, ce qui a entre autres abouti à la démission du président d’Emmaüs. En plus d’une baisse de moyens dans certains secteurs du travail social, les éducateurs sont confrontés à la tentation de l’autorité publique de réduire leur mission d’aide sociale à une fonction de contrôle social. La tentation est par exemple grande pour les maires d’obtenir des éducateurs de rue des informations sur certains jeunes des quartiers. De même, le législateur peut être tenté d’attendre des travailleurs sociaux que la pauvreté soit la moins visible possible dans les rues, plutôt qu’un véritable travail de soutien des personnes SDF.

La complexité de la profession est renforcée par le fait qu’il s’agit d’un métier peu valorisé socialement. La difficulté qu’ont les éducateurs à faire comprendre ce qu’ils font concrètement, à évaluer les résultats qu’ils obtiennent, n’aide pas à la valorisation du métier. Même si cela évolue ces dernières années, les éducateurs spécialisés ont encore beaucoup d’efforts à fournir pour communiquer sur un métier qui pourtant, en ces périodes économiques particulières, est très important pour maintenir un équilibre social.

Extrait de Être éducateur spécialisé, par Laurent Cambon, dans la collection Être

https://www.lieuxdits.fr/les-livres/orientation-cat/etre-educateur-specialise/