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Épis de faîtage, girouettes, ornements de toiture

Publié par : Les Éditions Lieux Dits
ISBN : 9782914528863 Catégories : , , , , ,

 

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Ornements de toiture et girouettes de Bretagne,
un savoir-faire menacé

Bien que les ornements de toiture se raréfient sur nos toits, outre leur valeur symbolique forte, ils ont aussi reflété la diversité des matériaux et des savoir-faire en Haute Bretagne. Aujourd’hui, ces éléments fragiles sont menacés de disparition, faute d’entretien ou par perte des savoir-faire. La Haute Bretagne témoigne d’une grande diversité de matériaux utilisés pour la réalisation d’ornements de toiture, certains secteurs étant réputés pour le travail d’un matériau particulier.

Sur nos toits, de l´artisanat à l´industrie

Dès la fin du XVIIIe siècle, les sites de production déclinent puis disparaissent. Durant cette période, les ornements de toiture, jusqu’alors réservés aux habitations de l’élite rurale, se développent sur les toits des bâtiments urbains et des villages. Le XIXe siècle témoigne du passage d’une production artisanale à une production quasi industrielle.

Quel rôle sur nos toits ?

Les ornements de toiture assurent trois rôles principaux − fonctionnel, symbolique et esthétique − qui, selon les époques, varient. D´éléments principalement fonctionnels au Moyen Âge, ils deviennent rapidement des éléments significatifs d’un rang social. Néanmoins, dès l’origine, ils jouent un rôle esthétique important dans la silhouette de l’édifice. La réalisation des ornements de toiture a évolué d’une production originale vers une production en série. Ils sont d’abord réalisés à l’initiative d’un commanditaire particulier puis, à partir du XIXe siècle, des épis semblables sont plaqués sur toutes catégories d’édifices, quel que soit le commanditaire.

Potier, chaudronnier, fondeur ou couvreur ?

Les ornements de toiture sont des œuvres anonymes, les marques y sont très rares. Leurs créateurs pouvaient aussi bien être des potiers que des chaudronniers, des fondeurs ou encore des couvreurs.

Inventaire du patrimoine, région Bretagne

Par Stéphanie Bardel, Sabrina Dalibard
Photographe : Norbert Lambart

 

S´il est envisageable que certains épis de faîtage aient été initialement constitués d´objets de la vie courante détournés de leur fonction d´origine, en Haute Bretagne aucun épi de faîtage ne semble avoir été à l´origine un pot ou encore une bouteille dont on se serait servi pour couvrir la partie émergente du poinçon de la charpente d´un bâtiment. Ainsi ne faut-il pas confondre le fait que certains potiers se soient inspirés de la forme d´objets de la vie quotidienne, qu´ils produisaient, avec le détournement d´objets produits initialement pour un autre usage.

Parution : Avril 2010
Couverture cartonnée
Format : 20,5 x 22 cm
168 pages
300 images

Informations complémentaires

Poids 1.763698097479 kg