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Saint-Nicolas de Tavant

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Peintures murales romanes à Tavant

L’église paroissiale de Tavant, classée au titre des monuments historiques en 1908, abrite un remarquable ensemble de peintures murales romanes, déployé dans le chœur et dans la crypte qu’il surmonte.

L´art roman dans toute sa splendeur

La renommée des peintures murales de la crypte, mentionnées pour la première fois en 1862 puis régulièrement citées et décrites, tient autant à l’aspect saisissant de leur mise en œuvre résultant de la proximité des voûtes qu’à la nervosité et la vivacité de leur style. Plus encore, les nombreuses questions relatives à la signification des figures, au cheminement qui doit la relier, résultat ou non d’un véritable programme iconographique, ont divisé chercheurs et érudits depuis près d’un siècle, contribuant à auréoler l´église Saint-Nicolas de Tavant d’un prestige mystérieux. Ajoutons que la date de construction de l’église, les dates d’exécution des peintures du chœur et de la crypte n’est pas connue.

L´histoire de l´église de Saint-Nicolas de Tavant restituée, les fresques murales pour la première fois toutes présentées

Ce livre offre pour la première fois une couverture photographique en partie inédite, prenant en compte la quasi totalité des fresques murales de la crypte et la totalité de celles du chœur. L’analyse architecturale, étayée pour la première fois par une série de relevés réguliers et par une couverture photographique associée à l’examen du décor sculpté, permet de proposer une histoire et une chronologie relative de l’édifice complétant les rares données historiques connues.

Parution : Juin 2002
Couverture souple à rabats
Format : 21 x 29,7 cm
64 pages
97 images

Collection Images du patrimoine

Le style des peintures de la crypte de Tavant a été le plus souvent caractérisé par la puissance du trait, la rapidité et la liberté d´exécution. Toutefois, il paraît aujourd´hui difficile d´évaluer cette expression à sa juste mesure à cause des violents repeints blancs qui isolent trop ces figures de leur contexte. Par ailleurs, l´usure des couches superficielles de la peinture permet de comprendre un peu mieux le processus technique de création de l´image, comme ce dessin sous-jacent visible au niveau de la tête de l´« homme dansant ». Il est certain que la figure de l´« homme dansant » a subi des détériorations. Quel objet tenait-il dans sa main droite levée et vigoureusement refermée ? Que désignait-il de son index pointé ?

Inventaire du patrimoine, région Centre

Par Martine Lainé, Christian Davy
Historienne de l’art, chercheur à la direction de l’inventaire du patrimoine de la Région Centre, Martine Lainé poursuit ses travaux de recherche principalement dans le département d’Indre-et-Loire (secteurs de L’Ile-Bouchard et de Bléré). Elle accorde une attention particulière — mais non exclusive — à l’étude des bâtiments ruraux des XVe-XVIIIe siècles.

Photographe : Mariusz Hermanowicz

Informations complémentaires

Poids 0.61729433411766 kg